" Sème un acte, tu récolteras une habitude ; sème une habitude, tu récolteras un caractère ; sème un caractère, tu récolteras une destinée. "Tenzin Gyatso

Interview de Kashink

Plusieurs fois, son nom d’artiste est revenu. Par des photos via Facebook. Lors de l’interview de Codex Urbanus, de Shadee K. Derrière son pseudo pour moi, de la couleur, des personnages mystiques, mystérieux, aux multiples origines. Des yeux qui me regardent, qui observent.

Au cours de ma balade parisienne, le 7 avril, je tombe sur elle en train de réaliser une œuvre sur un rideau de fer. Spontanément je vais à sa rencontre pour la saluer. Nous discutons brièvement. Elle me confirme le rendez vous et me demande si on peut l’avancer de 30 minutes.

Rencontrer une femme. Evidemment. Rencontrer surtout une artiste, un peintre. J’espère sincèrement ne pas lui faire vivre un n-ième interview, avec les mêmes questions, les mêmes silences.

Nous allons d’abord faire une visite guidée du quartier. J’attends. A la terrasse d’un café. Vers le métro Maraichers. Il fait froid mais je suis réchauffé par le soleil. Le quartier s’anime. Des gens courent, disparaissent au coin de la rue. La factrice part en tournée. Les boutiques ouvrent. La carrefour voit passer énormément de véhicules. A nouveau un rayon de soleil.

Elle arrive. Je paie mon café. Nous partons, rue des Pyrénées. Je découvre avec elle plusieurs de ses œuvres, avec quelques commentaires. Une mise en marche intéressante. Nous continuons, vers la rue St Blaise. Un café. Nous nous installons. 

Dessins

Je m’essaie, je m’amuse. Autant à dessiner, des figures géométriques, de l’abstrait souvent. Autant à partir d’une image et de la remplir de couleur. Comme une amie m’a offert un coffret de feutres, je les utilise. 
Cela me permet de rendre hommage à des artistes que j’apprécie, notamment Les Akouphènes, et à des ami(e)s que j’aime. Les 3 dessins en noir sont retouchés par ordinateur pour inverser le fond puisque les pages étaient blanches.
Je voulais partager avec vous tout cela. Faire un point aujourd’hui et garder une trace de tout ça.


Interview de Shadee K

Suite à l’interview de Codex Urbanus, je demande via Facebook si d’autres artistes seraient intéressés. Shadee K me dit oui rapidement. Nous organisons cette rencontre pour la semaine suivante.

Il est important pour moi de continuer à faire vivre le site de manière cohérente, sans en mettre trop ni pas assez. Mais surtout d’aller à la rencontre d’une personne, savoir que l’artiste est prêt pour être interviewé, que les conditions seront là pour prendre le temps, être à l’aise.

Est-ce que Shadee K se souviendra que nous nous sommes déjà rencontrés ? Il y a presque un an j’étais venu le voir pour découvrir son travail et lui proposer d’assister avec mon appareil photo à la création de A à Z d’un nounours. Nous avions discuté un peu. J’avais entrevu son univers sans que cela aille plus loin. Le temps est passé. J’ai changé. Mon site a vu le jour, j’ai rencontré de plus en plus d’artistes, j’ai vu de plus en plus de vernissages, faisant ainsi le lien. Pour moi, cela fait sens.

Me voilà donc face à lui. Nous sommes le 1er avril 2014. Il fait beau. Nous nous installons à la terrasse du restaurant situé au dos des Frigos. Timidement nous commençons. 1h30 plus tard, nous n’avions pas fini.

Si vous voulez découvrir qui se cache derrière ce joli nounours, je vous invite vivement à lire la suite.

De train en train

De train en temps
Les voilà
Qui viennent et qui repartent
D’ici, de là-bas
Histoires de transport
De chemin, de voyage

De train en train,
Les voilà
Qui déposent leurs bagages
Ici ou là
Histoires de vie
D’aventures, de rencontres

De temps en train
Les voilà
Qui parlent avec une autre poésie
De loin, d’ailleurs
Histoires de langue
De regard, d’humains

My INSIDE OUT picture

Mieux vaut tard que jamais. Il y a plus d’un mois j’ai eu la chance de participer au projet Inside Out de JR.
Un moment d’attente d’abord que vous pouvez retrouver dans l’article Inside out – Mars 2014. Je voulais partager avec vous le moment précis où ma photo est apparue. Bon visionnage !!! (cliquer sur l’article pour voir la vidéo en grand)

Rue Ordener – 4 avril 2014

Une journée ordinaire. Je file dans le 18ème. J’ai vu sur le net que le mur avait été refait. Alors cela m’a donné envie d’y passer.
Et plutôt que de mettre une série de photos, je me suis dit qu’il est plus sympa de vous faire marcher avec moi.
A vous de cliquer (sur l’article pour la voir en grand), de regarder et de partager !!!!

" Si la poésie ne vous aide pas à vivre faites autre chose. Je la tiens pour essentielle à l’homme, autant que les battements de son cœur. "Bruno Doucey

Interview de Dan23

J’ai juste osé poser la question : puis-je faire un interview avec vous lors de votre passage à Paris ? Et cela s’est fait, simplement. Comme si nous devions nous rencontrer à ce moment là, à cet endroit là. Le rendez vous était pris, jeudi 20 mars, à 14h30, à la galerie Mathgoth.

A mon arrivée, Daniel est devant la porte. L’accrochage est en cours. Une pièce est en finition. Moi dans tout ça, j’espère ne pas trop déranger, ne pas causer de retard. Je commence, assis sur le sol de la galerie, à expliquer le sens de cette interview. De l’autre côté d’un tableau, Dan23, détendu malgré son vernissage demain, ouvert à l’échange, présent pour moi.

Mes questions préparées sur le papier, et moi pour leur donner vie, leur donner une cohérence. Ses réponses fluides, claires, et lui en équilibre devant son tableau pour faire sens, faire monde. Nous étions à l’aise et nous avons pris le temps pour cette rencontre. Là et maintenant.

1 heure à donner et recevoir, à tourner les pages d’une histoire. Un vrai régal tant humainement qu’artistiquement. Je suis ensuite allé voir ses œuvres. Le premier mot qui me vient : puissantes !! Des couleurs qui résonnent au plus profond, dans les tripes. Certes la palette utilisée n’est pas vaste mais est pleinement cohérente tant au niveau de l’influence musicale, que du projet, que de l’homme. Des regards qui transmettent une douceur, une quiétude ; d’autres plus sévères, à la limite de se faire disputer. Le choix des supports est parfois étonnant : tôle métallique, bois.

J’ai en partant l’intime conviction que nos chemins vont se recroiser, que cette rencontre nous a, l’un et l’autre, touchés et qu’il y a quelques choses à faire ensemble. Je vous invite à lire l’interview de Dan23 en mettant en fond sonore Aretha Franklin, Otis Redding et autres artistes de Soul. Et si vous êtes de passage sur Paris, l’exposition à la galerie Mathgoth a lieu jusqu’au 17 avril 2014.

A l’intérieur

Il ne peut pas pleuvoir à l’intérieur de moi.
L’espace ne peut se remplir de nuage.
Je n’ai pas le temps pour cela.
Le tourbillon qui m’anime fait disparaître l’eau qui s’accumule ou qui s’évapore.
Depuis longtemps mes larmes sont sèches.
Je porte mon chagrin au plus profond.
Je maintiens mon sourire qui maintient l’autre dans cette partie visible où je ne me montre pas vraiment.

Il ne peut pas pleuvoir à l’intérieur de moi.
L’énergie nécessaire pour cela est utilisée ailleurs.
Je ne sais pas faire autrement.
Le bruit qui résonne dans chaque cellule brouille les gouttes qui ne se forment même plus.
Depuis cet instant j’ai arrêté de croire.
Je n’en voyais plus le sens.
Je suis venu remplir des mots qui sont venus remplir l’absence et me permettre de ne pas sombrer.

Mother by Cleofa

Voilà le clip de la chanson Mother par Cleofa, écrite par Cedric Delest et moi même. Cette aventure a commencé en décembre 2013, à mon retour de Londres. Cedric m’a proposé d’écrire pour sa boite de production Sochic4u Music. Je me suis prêté au jeu. Depuis, une vingtaine de textes ont voyagé d’un côté à l’autre de la Manche.

Pour ce titre, Cedric avait jeté la base et je suis venu rajouter ma plume. Et voilà, Mother, chanson spéciale pour la fête des mères. Elle est sortie en Angleterre il y a une dizaine de jour car pour eux, Mother’s day est le dernier dimanche de mars. Pour la petite anecdote, ma maman a versé sa larme en écoutant la chanson, en se disant que son fiston avait écrit les paroles…

Profitez ! Ecoutez !! Et téléchargez  le titre légalement !!!!!

Interview de Codex Urbanus

Rendez-vous vers la place du Châtelet. Il fait beau. J’attends au dessus des quais. Je le retrouve vers 15h45. Il doit faire un truc de son « autre » vie avant d’aller ensemble sur notre lieu d’interview. Nous avons choisi les quais de l’ile st Louis. Sympa. Au passage nous nous laissons tenter par une glace chez Berthillon. Pamplemousse rose pour l’un, ananas rôti au basilic pour l’autre.

Première interview pour moi. Je suis un peu inquiet, j’ai une fiche avec quelques questions. Vais-je être à la hauteur de mon invité et de ma mission?

Il est temps de s’y mettre. Surpris par mon parfum de glace, j’ose poser la première question. S’en suit un échange franc, avec un bon pote, comme si l’on ne s’était pas vu depuis un moment. Le soleil, le tableau qui defile devant nos yeux, le cadre est idéal pour nos échanges. 1h20 à rire et faire connaissance.

Je vous invite donc à découvrir l’univers fantastique et nocture de Codex Urbanus en écoutant Dead can dance.

Mon frère

Une seule lettre, qu’il n’aura jamais eu la possibilité de lire.
Vingt variations pour lui dire et redire, pour tisser un pont et pour partager avec vous ce que je ressens.

Une seule lettre, incomplète, remplie de traits et de vides.
Vingt variations pour raconter l’absence, pour pleurer et sourire, pour continuer de vivre.

J’ai écrit ce texte en 2005. Je l’ai mis en forme lors d’un atelier artistique en 2011 avec Anne BROCHOT et l’ACERMA.
Aujourd’hui c’est un livre auto-édité que vous pouvez découvrir et acheter sur lulu.com

Exposition Seth & Vilcollet – 1er février 2014

J’ai eu la chance le samedi 1er février 2014 de voir à l’Espace Commine, une exposition organisée par la galerie Géraldine Zberro qui mettait en avant le travail de Seth et Vilcollet.

Pour ne pas laisser s’étirer le temps, et passer aux oubliettes l’exposition dont il est question, je publie cet article aujourd’hui. Certains me diront que les dates sont passées, que j’arrive trop tard. D’autres pourraient me taxer d’avoir gardé exprès l’info pour profiter tranquillement du lieu d’exposition.

Mon site n’existait pas encore à l’époque. Mais, dans mon rôle de passeur, je ne peux garder secret les trésors que j’ai vus.

I was a New Yorker

I was a New Yorker
For hours, for days
Listening to the city heartbeats
Wishing to be part of the whole
Wishing to be inside of the spin

I was a New Yorker
Walking during hours
Making mine streets and avenues
Wishing to see every corner
Wishing to see each neighboorhood

I was a New Yorker
Dreaming during days
Taking time in Central Park
Wishing to improve the city
Wishing to feel it breath

I was a New Yorker
I am
I’ll always be

8 mars 2014

Aujourd’hui en ce 8 mars, j’ai défilé avec une amie dans les rues de Paris, de Bastille à Richelieu Drouot. Une manif, c’est le moment pour faire le point sur le sujet, pour récupérer quelques tracts, pour entendre différentes slogan (plus ou moins efficace). C’est aussi l’occasion de lier l’utile à l’agréable en allant à un vernissage à la galerie Le Pari(s) Urbain.

Vernissage L’art dans la rue – Mars 2014

Réagir à l’actualité c’est bien. Etre là où il faut, quand il faut, c’est cool ! Partagez et échangez avec vous ce que j’ai vu, cela me plait énormément.

Mais vous habituez à avoir un article sur le Street Art tous les jours, cela risque de me poser des problèmes. Je pourrais assurer si cela était mon métier… Enfin ceci est un autre sujet. Aujourd’hui ma passion me fait courir à droite et à gauche pour aller à un vernissage, pour assister à une performance, pour voir une exposition, pour obtenir une dédicace.

Ce soir je vous emmène au vernissage de l’exposition L’art dans la rue, organisée par la galerie Ligne 13.

Inside out – Mars 2014

Il faut être patient.

Et dans ce monde où tout va vite, où l’on court pour le profit, pour la gloire, pour l’argent, où l’immédiateté est de rigueur, tout s’inverse avec le projet INSIDE OUT. Prendre le temps. Discuter avec ses voisins de file. Se réjouir du soleil. Faire quelques pas. Sortir son journal. Jouer aux cartes (mince j’ai oublié le jeu de tarot). Appeler ses ami(e)s pour leur dire de venir. Avancer encore. Et surtout être patient.

Vernissage Da Cruz – Mars 2014

Da Cruz expose à partir d’aujourd’hui jusqu’au 15 mars à la Galerie Ligne 13. Deux bonnes raisons donc d’aller dans le 17e pour découvrir ce lieu et cet artiste d’exception. Important pour moi également pour la première semaine de vie de mon site d’être au coeur de l’actualité.

" En faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant. "Nelson Mandela

Lecture de Stéphane Bataillon

Publié aux Editions Bruno Doucey, Stéphane Bataillon partage avec justesse son histoire, ses mots. Je vous recommande : Où nos ombres s’épousent et Les terres rares.

Pour vous donner un avant-gout, voilà un extrait à regarder !!

Seth – Le Globepainter

Cela fait plusieurs années que je suis le travail de Seth, quand il part en tant que Globepainter à travers le monde. Depuis l’été dernier, j’ai eu la chance de le voir à l’oeuvre, de le rencontrer, de lui parler.

Je voulais, dans ce premier article, rendre hommage à un grand artiste : Julien Malland alias Seth.

Album ville photos poésies

Créés en 2011 lors de l’atelier EST-CE AINSI QUE LES HOMMES VIVENT? avec Anne Brochot et l’ACERMA, ces albums photo font partie d’un processus qui a duré 8 mois. Ils se sont nourris de moi, du groupe, de mes histoires, de ma vie, de découvertes, de surprises…

Allez faire un tour sur Blurb, il existe aujourd’hui 4 albums à regarder, à acheter, à partager. Si vous souhaitez discuter avec moi de ce projet, envoyez moi un message via la partie CONTACT !


Editions Bruno Doucey

Créer une maison d’éditions uniquement de poésie, voilà un défi qu’a su relever Bruno Doucey.

Lorsque l’on parle de la disparition du livre au profit des tablettes numériques, lorsque le monde semble se nourrir de haine, du rejet, du doute, il n’y a qu’à se saisir d’un poéme pour vibrer de nouveau, pour s’émerveiller, pour retrouver toute la densité et la beauté des couleurs, pour se (re)connecter à l’humain.

La maison d’éditions a publié depuis 2010 plus d’une cinquantaine de livres. Des diamants bruts ou polis tout en finesse, à découvrir, à offrir, à partager. Des terres lointaines d’Haïti et d’Outremer, des terres meurtries de Syrie, des étendues magnifiques du Canada, les auteurs publiés viennent de tous les continents et écrivent régulièrement dans leur langue maternelle.

Je vous invite vivement à découvrir ces livres, à venir à un événement de la maison d’éditions ou de l’association La Presqu’île.

Pour plus d’informations :
http://www.editions-brunodoucey.com
https://www.facebook.com/editionsbrunodoucey