Interview de Codex Urbanus

Rendez-vous vers la place du Châtelet. Il fait beau. J’attends au dessus des quais. Je le retrouve vers 15h45. Il doit faire un truc de son « autre » vie avant d’aller ensemble sur notre lieu d’interview. Nous avons choisi les quais de l’ile st Louis. Sympa. Au passage nous nous laissons tenter par une glace chez Berthillon. Pamplemousse rose pour l’un, ananas rôti au basilic pour l’autre.

Première interview pour moi. Je suis un peu inquiet, j’ai une fiche avec quelques questions. Vais-je être à la hauteur de mon invité et de ma mission?

Il est temps de s’y mettre. Surpris par mon parfum de glace, j’ose poser la première question. S’en suit un échange franc, avec un bon pote, comme si l’on ne s’était pas vu depuis un moment. Le soleil, le tableau qui defile devant nos yeux, le cadre est idéal pour nos échanges. 1h20 à rire et faire connaissance.

Je vous invite donc à découvrir l’univers fantastique et nocture de Codex Urbanus en écoutant Dead can dance.

Mon frère

Une seule lettre, qu’il n’aura jamais eu la possibilité de lire.
Vingt variations pour lui dire et redire, pour tisser un pont et pour partager avec vous ce que je ressens.

Une seule lettre, incomplète, remplie de traits et de vides.
Vingt variations pour raconter l’absence, pour pleurer et sourire, pour continuer de vivre.

J’ai écrit ce texte en 2005. Je l’ai mis en forme lors d’un atelier artistique en 2011 avec Anne BROCHOT et l’ACERMA.
Aujourd’hui c’est un livre auto-édité que vous pouvez découvrir et acheter sur lulu.com

Exposition Seth & Vilcollet – 1er février 2014

J’ai eu la chance le samedi 1er février 2014 de voir à l’Espace Commine, une exposition organisée par la galerie Géraldine Zberro qui mettait en avant le travail de Seth et Vilcollet.

Pour ne pas laisser s’étirer le temps, et passer aux oubliettes l’exposition dont il est question, je publie cet article aujourd’hui. Certains me diront que les dates sont passées, que j’arrive trop tard. D’autres pourraient me taxer d’avoir gardé exprès l’info pour profiter tranquillement du lieu d’exposition.

Mon site n’existait pas encore à l’époque. Mais, dans mon rôle de passeur, je ne peux garder secret les trésors que j’ai vus.

I was a New Yorker

I was a New Yorker
For hours, for days
Listening to the city heartbeats
Wishing to be part of the whole
Wishing to be inside of the spin

I was a New Yorker
Walking during hours
Making mine streets and avenues
Wishing to see every corner
Wishing to see each neighboorhood

I was a New Yorker
Dreaming during days
Taking time in Central Park
Wishing to improve the city
Wishing to feel it breath

I was a New Yorker
I am
I’ll always be

8 mars 2014

Aujourd’hui en ce 8 mars, j’ai défilé avec une amie dans les rues de Paris, de Bastille à Richelieu Drouot. Une manif, c’est le moment pour faire le point sur le sujet, pour récupérer quelques tracts, pour entendre différentes slogan (plus ou moins efficace). C’est aussi l’occasion de lier l’utile à l’agréable en allant à un vernissage à la galerie Le Pari(s) Urbain.

Vernissage L’art dans la rue – Mars 2014

Réagir à l’actualité c’est bien. Etre là où il faut, quand il faut, c’est cool ! Partagez et échangez avec vous ce que j’ai vu, cela me plait énormément.

Mais vous habituez à avoir un article sur le Street Art tous les jours, cela risque de me poser des problèmes. Je pourrais assurer si cela était mon métier… Enfin ceci est un autre sujet. Aujourd’hui ma passion me fait courir à droite et à gauche pour aller à un vernissage, pour assister à une performance, pour voir une exposition, pour obtenir une dédicace.

Ce soir je vous emmène au vernissage de l’exposition L’art dans la rue, organisée par la galerie Ligne 13.

Inside out – Mars 2014

Il faut être patient.

Et dans ce monde où tout va vite, où l’on court pour le profit, pour la gloire, pour l’argent, où l’immédiateté est de rigueur, tout s’inverse avec le projet INSIDE OUT. Prendre le temps. Discuter avec ses voisins de file. Se réjouir du soleil. Faire quelques pas. Sortir son journal. Jouer aux cartes (mince j’ai oublié le jeu de tarot). Appeler ses ami(e)s pour leur dire de venir. Avancer encore. Et surtout être patient.

Vernissage Da Cruz – Mars 2014

Da Cruz expose à partir d’aujourd’hui jusqu’au 15 mars à la Galerie Ligne 13. Deux bonnes raisons donc d’aller dans le 17e pour découvrir ce lieu et cet artiste d’exception. Important pour moi également pour la première semaine de vie de mon site d’être au coeur de l’actualité.

" En faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant. "Nelson Mandela

Lecture de Stéphane Bataillon

Publié aux Editions Bruno Doucey, Stéphane Bataillon partage avec justesse son histoire, ses mots. Je vous recommande : Où nos ombres s’épousent et Les terres rares.

Pour vous donner un avant-gout, voilà un extrait à regarder !!

Seth – Le Globepainter

Cela fait plusieurs années que je suis le travail de Seth, quand il part en tant que Globepainter à travers le monde. Depuis l’été dernier, j’ai eu la chance de le voir à l’oeuvre, de le rencontrer, de lui parler.

Je voulais, dans ce premier article, rendre hommage à un grand artiste : Julien Malland alias Seth.

Album ville photos poésies

Créés en 2011 lors de l’atelier EST-CE AINSI QUE LES HOMMES VIVENT? avec Anne Brochot et l’ACERMA, ces albums photo font partie d’un processus qui a duré 8 mois. Ils se sont nourris de moi, du groupe, de mes histoires, de ma vie, de découvertes, de surprises…

Allez faire un tour sur Blurb, il existe aujourd’hui 4 albums à regarder, à acheter, à partager. Si vous souhaitez discuter avec moi de ce projet, envoyez moi un message via la partie CONTACT !


Editions Bruno Doucey

Créer une maison d’éditions uniquement de poésie, voilà un défi qu’a su relever Bruno Doucey.

Lorsque l’on parle de la disparition du livre au profit des tablettes numériques, lorsque le monde semble se nourrir de haine, du rejet, du doute, il n’y a qu’à se saisir d’un poéme pour vibrer de nouveau, pour s’émerveiller, pour retrouver toute la densité et la beauté des couleurs, pour se (re)connecter à l’humain.

La maison d’éditions a publié depuis 2010 plus d’une cinquantaine de livres. Des diamants bruts ou polis tout en finesse, à découvrir, à offrir, à partager. Des terres lointaines d’Haïti et d’Outremer, des terres meurtries de Syrie, des étendues magnifiques du Canada, les auteurs publiés viennent de tous les continents et écrivent régulièrement dans leur langue maternelle.

Je vous invite vivement à découvrir ces livres, à venir à un événement de la maison d’éditions ou de l’association La Presqu’île.

Pour plus d’informations :
http://www.editions-brunodoucey.com
https://www.facebook.com/editionsbrunodoucey