Exposition Abstract Graffiti – 12 mai 2016

Demain ou vous aurez loupé pour l’expo de KEF!art à Akiza la galerie. Un peu brutal comme début d’article mais je me dois de secouer le cocotier pour que vous courriez dans le 18ème avant que le week-end ne soit passé. Ce n’est pas la première fois qu’Akiza expose cet artiste (Inva8ion, Insectes et Arachnides) mais cette fois c’est en solo avec Abstract Graffiti.

KEF!art c’est abstrait. C’est une obsession. Une répétition de formes qui entourent et protègent, qui contournent et effraient. Un série de traits, de courbes, une palette de couleurs qui jouent en contraste avec le fond blanc ou noir. C’est un coquillage, un rêve, une fractale, un champ magnétique. Cela déborde parfois, sort du cadre, comme si l’invasion avait débuté, comme si le poison était rentré en contact avec le corps et se diffusait lentement. Cela reste parfois harmonieux, comme un mouvement au ralenti, une caresse.

Parler d’aujourd’hui ou parler d’après demain. L’enjeu est de taille car une nouvelle exposition se profile. La semaine prochaine Akiza la galerie fait dans le collectif et rassemblent des pochoiristes. Une technique du Street art qui mérite une exposition appelée STENCiLisMeS. Cela va d’Artiste Ouvrier à Docteur Bergman, de RNST à JPM,  en passant par Eugène Barricade et M-City. En tout, 27 artistes. Et pour vous donner un avant-goût quelques photos.

FestiWALL part 1 – 23 avril 2016

Samedi matin. Certains dorment encore. D’autres rentrent du travail. Moi je pars à la découverte des organisateurs du Festiwall qui se déroule le 20 et 21 mai dans le 19ème. Le rendez-vous est fixé depuis peu. L’idée est d’ouvrir la porte et vous montrer ce qui se trame sans trop en dire, juste de quoi attirer votre attention. Je ne connais pas personnellement mes interlocuteurs, je n’ai d’ailleurs pas préparer de questions pour cette rencontre. Envie de me laisser guider et de voir ce qu’ils ont à raconter.

Direction le QG du FestiWALL à Aubervilliers. De ce que je sais, c’est deux jours au bord du canal de l’Ourcq et canal St Denis, avec de quoi boire et manger, de quoi s’amuser et surtout 17 walls pour 17 artistes de Street art. Samedi et dimanche , ensoleillé de préférence, une base arrière au niveau de la Rotonde (métro Jaurès).

Urban Art Fair – 21 avril 2016

Les beaux jours sont là. J’ai l’impression que nous les attendions toutes et tous avec impatience. Les projets commencent à prendre d’assaut les espaces extérieurs. Ils fleurissent au rythme du printemps et remplissent mon agenda. Tant de choses à faire qu’il faut faire des choix, tout ne peut rentrer, rien ne sert de courir. Je préfère savourer ce que je fais plutôt que de survoler chaque chose.

D’ailleurs je me retrouve embarqué grâce à mes amis Yoshii et Robinson (d’Akiza la galerie) à l’Urban Art Fair. Etant galeristes, ils ont eu des places VIP pour cette foire exceptionnelle qui se déroule du au avril, aux Carreaux du Temple. Me voilà donc à accompagner Yoshii pour le pré-vernissage. Je suis ravi de pouvoir accéder à ce genre d’événement et de vous le faire partager. Même si globalement je crois avoir compris que la plupart des oeuvres proposées par les différentes galeries ne sont pas accessibles pour mes comptes en banque, cela reste un monde à découvrir, à comprendre.

Exposition Marion Peck – 9 avril 2016

Samedi. Jour de manif. La France se cherche un destin. En tout cas une partie aspire à mieux que ce qu’on lui propose aujourd’hui. Pour ma part ce sont des retrouvailles avec ma meilleure amie. Cela fait presque deux mois que l’on ne s’est pas vu. La météo est ambivalente et c’est l’hésitation entre prendre ou non le parapluie. Au programme de notre après-midi 2 galeries. De Bastille à Châtelet, 2 pauses, 2 univers singuliers. Je m’en vais vous conter la première : Marion Peck à la galerie Madga Danysz.

Exposition Akiza chez Akiza – 11 avril 2016

En voilà une bonne nouvelle : une exposition éponyme. Enfin Akiza remplit son antre par son propre univers et nous donne à voir 13 ans de travail, de recherche. Un chemin artistique, une aventure de vie entre la tortueuse question d’être plasticien ou graphiste, entre le fait d’être galeriste et artiste. Un choix aussi dans la diversité des supports, des tailles, du traitement de son sujet. Je suis plus que ravi d’avoir fait le choix ce soir de prendre la route su 18ème, de la rue Tholozé. A voir avant qu’il ne remplisse les murs par d’autres artistes, par d’autres thèmes (c’est â dire le 24 avril).

Exposition Rainbow Mutant Nation – 7 avril 2016

Besoin d’évasion. Le retour de vacances a été un peu brutal. Un jour de repos et reprise. Le travail, le rythme des transports parisiens, le gris du ciel de ma banlieue. Je me dis que l’on n’apprécie vraiment ses congés que parce qu’ils n’ont pas lieu souvent. Retour au « métro, boulot, dodo » avec l’envie au fond de ne pas reproduire complètement la vie d’avant.

Besoin de couleur, de légèreté. Quoi de mieux que d’aller faire un tour dans des galeries de Street art. Surtout que deux expos à voir ne le sont plus pour longtemps. Je suis donc ravie de vous embarquer avec moi vers la BNF. Toujours le même circuit avec l’idée de faire d’une pierre deux coups. Je commence dans cet article par l’exposition Rainbow Mutant Nation de Mademoiselle Maurice à la galerie Mathgoth

Exposition Seth « Tribute » 1996-2016 – 3 mars 2016

Il y a des journées marathon, où tout semble calibrer à la minute prêt, où l’on a à peine le temps de s’asseoir, de profiter, où chaque pas est un enjeu pour être à l’heure. Il y a des journées qui annoncent un changement, une envie d’ailleurs, qui font palpiter le coeur à force de courir ici, de passer par là, de revenir au point de départ. Je crois que je viens de vivre ce type de journée. D’Aulnay-sous-Bois à Nanterre, de Nation à Blanche, du parc André Malraux au 8ème arrondissement, de la Maison d’Edition Bruno Doucey à la galerie Géraldine Zberro. Je m’en vais vous raconter cette journée.

Exposition Mythologeny – 1 mars 2016

Le temps file. Devant moi plus que quelques jours pour aller voir des expositions sur Paris. Je pars 3 semaines aux USA ce qui fait que je vais louper pas mal de choses mais que je vais en vivre d’autres « overseas ». Cette dernière semaine est presque trop courte pour pouvoir tout faire : voir les ami(e)s, acheter le nécessaire pour le voyage, organiser le travail pour que les projets avancent en mon absence, préparer la valise, faire vivre mon site internet.

Mais bon. J’ai pris le temps pour Akiza la Galerie. En ce moment, c’est Mythologeny de Noty & Aroz. Un univers graphique surprenant, qui mélange les genres, qui avec ces formes ludiques parait facile mais demande une maitrise et une technique impressionnante. Les supports principalement en bois offrent des combinaisons intéressantes. L’exercice du pochoir et de la découpe est poussé à un niveau supérieur puisqu’ils réalisent leur personnage en 3 D. 

Exposition Murs ouverts 13 – 27 février 2016

Samedi. Le soleil est là. Quel bonheur que de sentir sur mon visage sa chaleur, avant-gout d’un printemps qui je l’espère sera agréable. Le froid est quand même présent; n’oublions pas que nous sommes fin février et que la doudoune ne doit pas encore être rangée. Je prends le bus puis le RER. Paris me voilà, mon sac à dos et mon appareil photo avec moi. Au programme : balade dans le 13ème avec des amis de Bourg en Bresse qui sont de passage pour le week-end. Ils viennent surtout pour assister au concert de Muse ce soir à Bercy (ou l’AccordHotels Arena).

Les retrouvailles se font vers Bercy 2, devant l’hôtel où ils dormiront ce soir. Nous partons à pied vers la BNF. Premier arrêt au LavoMatik. Nous sommes seuls à profiter de ce magnifique Murs Ouverts. Un véritable florilège de la scène Street art. Une 70-aine d’artistes, donc autant d’oeuvres sur les murs bruts, béton de cette galerie. Les techniques sont différentes (pochoirs, collage, dessin), les supports aussi (toile, vinyle, bois, métal), la taille et les prix également. 

Exposition Rouleaux magiques – 3 février 2016

Que dire… Simplement que la WCA est présente en force au LavoMatik et m’arrêter là. J’estime que juste de savoir ça vous devriez courir au plus vite voir l’exposition Rouleaux magiques. Si jamais il vous faut encore une bonne raison, l’expo se finit demain.

La WCA, c’est un ensemble d’artistes brillants, pochoiristes d’exception. C’est Jana & Js, Artiste-Ouvrier, Adey, Obi Hood, Karo Trass présents sur les murs du LavoMatik avec des rouleaux de dimensions différentes (2x1m, 115x65cm, 50x30cm, 15x115cm). Le travail est superbe, les couleurs très intéressantes. Il y a une finesse, une précision dans la découpe des pochoirs, c’est fascinant. J’aime beaucoup les oeuvres sur vinyles si jamais vous voulez prendre quelque chose pour mon anniversaire…

Exposition Paper pop – 3 février 2016

Prenez une galerie parisienne que j’apprécie, dans le 13ème arrondissement : Mathgoth. Mettez sur les murs des oeuvres d’un artiste surprenant et doué : Aurel Rubbish. Posez quelques jours de congés si possible ou profitez de votre week-end pour y aller. Ce qui est sûr c’est que je suis resté bouche bée. Quelle magie, quelle poésie !!! Je vous embarque avec cet article et ces photos à découvrir l’exposition Paper pop.

La technique est si précise, si efficace que l’on peut douter que c’est de la découpe au cutter. On peut même se demander de loin si ce n’est pas un dessin. Finalement, en me rapprochant, je vois les détails, la précision. Cela donne presque le tournis. Comment fait-il? Je m’imagine, à sa place, avec le cutter dans la main en train de découper et vlan !!! Je casse le papier. D’ailleurs cela me plairait énormément de suivre et de photographier les différentes étapes de création d’une oeuvre.

Les tableaux sont (presque) symétrique. L’esprit est comme hypnotisé. L’utilisation des couleurs sur le tour ou de feuille d’or apporte à l’ensemble une préciosité. Entre symbolisme et art nouveau, entre des visages et des fleurs, il y a un travail remarquable. De la dentelle. Avec l’encadrement, les oeuvres semblent en flottaison. Mon coup de coeur : les deux cintres. On dirait que les corps sont comme des costumes, que l’on pourrait prendre et enfiler. Comme des tatouages.

PS : Aurel Rubbish, si une interview vous tente… 😉

Exposition Scrream – 1 février 2016

Le ciel est gris. Le temps est suspendu. Il est nécessaire de changer le rythme de la fin de journée et de bifurquer au prochain arrêt. Direction la ligne 2, blanche. Remonter quelques rues et retrouver Akiza la galerie. Cela fait un moment que je ne suis pas passé et la nouvelle exposition Scrream m’intrigue.

La disposition a un peu changé. Je retrouve Yoshii derrière le bureau. Elle m’indique le sens de la visite et la petite spécificité : ils ont demandé aux artistes d’expliquer leur choix, leur oeuvre, de donner mots à ce qu’ils/elles ont produit. J’aime bien ce changement, qui se révèle hyper pertinent. Elle me laisse aller. Et plus je regarde ces cris, plus me reviennent en mémoire des cris. Certains que j’ai entendu. D’autres que j’ai fait sortir de moi.

Je contemple donc le travail de ces différents artistes. Prendre le temps de m’imprégner de chaque univers, de chaque technique, de chaque artiste. Prendre le temps de lire chaque cartel et de me saisir de cette porte d’entrée dans leur tête. Pourquoi a-t-elle/il donné cet écho à l’oeuvre de Munch? Comment voit-elle/il vibrer ce cri? De quel cri parlons nous? De quel souffle? De quelle(s) vie(s)?

Crier c’est vivre. C’est dire par la force ce qu’il y a au dedans. C’est une défense, une attaque. C’est un jaillissement qui s’exprime, qui des fois reste totalement sourd. C’est un instant de panique qui se concentre dans un cri. C’est une fureur, un accomplissement, une finalité d’un geste. Crier c’est agir, faire réagir, faire entendre une détresse, une résistance. C’est un sursaut, une dernière bataille. Je me souviens de certains de ces cris, de ceux qui ont marqué ma vie.

Au programme de cette exposition, que du beau monde : Akiza, Jean-François BLison Bombay, Mickaël Brack, Louise Dumont, Hadrien Durand-Baissas, Marlène Ehrhard, Fabesko, Martine Fassier, Andy Julia, Richard Laillier, Olivier Lelong, Malojo, Mental Links, Séverine Métraz, Miette, Laurent Muin, Megumi Nemo, Noty & Aroz, Vavjeniak. Je m’en vais donc le crier sur tous les toits : il faut aller faire un tour à Akiza la galerie avant le 14 février !!!

Interview de Philippe Hérard

8h30. Je pars d’Aulnay sous Bois. Et plutôt que de prendre la route du travail, je vais rendre visite à quelqu’un dans le 20ème arrondissement de Paris. Il y a 1 mois environ, je l’ai contacté. Difficile par mail ou sms de caler une date. Nous nous sommes vus samedi 22 septembre. Cela me remplit profondément d’aller à la découverte, de pousser une porte pour voir ce qu’il y a à l’intérieur et de rencontrer un nouvel artiste. Et surtout ce qui me plait c’est de vous partager tout ça.

9h08. La Plaine Stade de France. Il fait beau. Le soleil s’infiltre dans le RER B. Le flux des travailleurs est impressionnant. Cela rentre et sort à chaque station. Je pense à toutes ces petits fusées qui courent en ce mardi matin. Moi, je vais prendre le temps. Je m’en vais interviewer Philippe Hérard, un artiste époustouflant. J’apprécie ses oeuvres par leur dimension poétique, onirique, par leur côté touchant, sur le fil de ma vie.

9h20. Châtelet les Halles. A moi l’interconnexion gigantesque, les couloirs interminables. Direction ligne 11, métro Pyrénées. Nous avons rendez vous à 10h dans son atelier. Je vais entrer dans son antre, apercevoir ce qui reste au dedans, tenter de le faire se raconter. Qu’est ce qui l’anime? Qu’est ce qu’il veut montrer?

9h29. Assis dans le métro. Je me remémore les lieux et moments où j’ai vu certaines de ses oeuvres, où je lui ai parlé. Au Cabinet d’Amateur. Dans la rue de Jourdain dans le 20ème. A la galerie Joel Knafo Art. J’ai rendez vous à son atelier. Un peu plus bas dans la rue, il a oeuvré sur un mur. Sans me l’avouer, j’aimerais bien collaborer avec Philippe et écrire une histoire pour ces gugusses.

10h01 nous nous installons autour d’un café. En avant pour l’interview. 

Exposition Du noir au blanc – 14 janvier 2016

En sortant de ma journée de travail, petit détour par le Cabinet d’Amateur avant de rentrer à la maison. Il fait froid. La pluie tombait par intermittence dans la journée. Là, elle s’est arrêtée. Les nuages laissent quand même apparaître un peu de bleu. Je marche, tranquillement. Dans mon casque, de la bonne musique. La galerie est en approche.

Je suis reçu par le propriétaire, sagement assis à son bureau. La galerie est vide et pour cause, à 18h il y a le vernissage de l’exposition en présence des artistes. La cohue aura lieu dans quelques heures. Tant mieux pour moi, je vais pouvoir prendre des photos sans gêner ou être gêné. Je fais un premier tour, juste pour m’imprégner de l’ambiance, des oeuvres, de l’agencement. Nous échangeons sur mes premières impressions avec Patrick.

Plusieurs artistes sont exposés : Tetar, Lyyst, St Oma, Philippe Hérard, Levalet, David Veroone. Il y a un bel équilibre, un jeu intéressant. Entre abstrait et figuratif, entre les techniques, entre les supports (bois, papier, ardoise). Je félicite également Patrick car l’accrochage, la disposition des oeuvres est cohérent et les mets toute en valeur et en dialogue.

Je refais un deuxième tour pour prendre des photos. J’apprécie les détails, les façons de travailler. La simplicité parfois du noir et blanc rend l’oeuvre plus vibrante, plus sensible, plus précise. Je vous invite vivement à aller faire un tour au Cabinet d’Amateur et à voir par vous même ces oeuvres (Expo jusqu’au 31 janvier).

Paris chéri-e part 5 – 20 décembre 2015

En route pour la deuxième (et dernière) journée de l’exposition Paris chéri-e. J’en ai déjà pris plein les yeux hier. Mais je veux en voir davantage. Surtout qu’aujourd’hui il y a un bonus : des performances théâtrales. J’étais venu le 8 décembre assister à une répétition. De l’énergie. De la vitalité. Une fraîcheur. Une justesse. Comment cela va fonctionner aujourd’hui, devant un public?

J’avance. Station après station. Accompagné musicalement par Ibeyi (pour lesquelles je prépare un article, en ligne dans quelques jours). La banlieue défile. Je retrouve Paris. Le ciel aujourd’hui est gris. Mais peu importe. Je vais chercher les couleurs de Kashink. C’est l’envie de partager plus, d’en voir plus, d’être présent, de ne pas rater quelque chose. Car ce qui se vit là vaut le coup. Il y a sûrement d’autres choses à voir, à faire, à vivre. Mais pour moi c’est à l’Européen aujourd’hui.

Voilà ce qui me plaît. Pas seulement écrire et partager ce que j’ai vu mais surtout le vivre, me laisser embarquer. Comme s’il fallait être là. Retrouver des amis. Les soutenir. Etre pris dans le tourbillon. Je descends à Gare du Nord. Porte d’entrée depuis des années pour moi dans Paris. Couloir pour accéder à la Chapelle, ligne 2 du métro. J’approche. Plus que quelques minutes. Vous me suivez??

Paris chéri-e part 4 – 19 décembre 2015

Rendez-vous fixé à 12h pour une visite de l’exposition Paris chéri-e avec Kashink. Quelle excitation depuis hier. J’avais hâte de voir finalisé le projet. Je n’arrivais pas vraiment à mettre tous les puzzles dans ma tête et me rendre compte de ce qui allait être proposé. Je suis l’un des premiers. Philippine m’accueille et me donne quelques infos sur ce qui s’est passé entre hier et aujourd’hui. Pour nous faire patienter il y a déjà de quoi voir dans le hall, dans les vitrines, au niveau du stand de gourmandises.

Kashink arrive. Un groupe d’une vingtaine de personnes est présent. Accueillir. Raconter. Se raconter.  Même si la nuit a été courte. Nous commençons. Les élèves de l’école Hourdé sont « kashinkisés » comme elle le dit. Une deuxième paire d’oeil sur leur visage. Kashink semble entre de multiples émotions, sentiments : excitation, fatigue, joie, stress. Expliquer ce qu’elle fait. Montrer son travail. Dévoiler ce qui est caché, sans ouvrir entièrement l’espace intime. En donner suffisamment pour contenter les curieux. Ouvrir les portes de Paris Chéri-e en avant première. Je suis tellement ravi d’être là.

Pour info, l’exposition a lieu à l’Européen ce samedi et dimanche de 14h à 20h. J’espère à travers mon article vous donner envie de venir, en sachant qu’elle vous réserve encore plein de surprises. Accrochez vos ceintures, la visite commence maintenant.

Paris chéri-e part 3 – 18 décembre 2015

Voilà ce que j’ai vu à moins de 24h du début de l’exposition Paris chéri-e. Cela fuse dans tous les sens. Entre euphorie et frénésie, entre poésie et douce folie. Cela monte les escaliers, les descend, à faire les dernières retouches, les derniers réglages. Aller. Venir. Avoir oublié un élément. Revenir. Re-aller. Nettoyer des vitres. Repasser des vêtements. Kashink, peut être là. Occupée. Ou ailleurs. Je n’ai pas envie de jouer les détectives et me trouver au mauvais endroit au mauvais moment. J’attends donc Philippine. Et je regarde les élèves de l’école Hourdé s’afférer.

Que photographier sans en dévoiler trop par rapport à demain. Où aller sans en voir trop et ne plus avoir de surprise demain. Il y a un fourmillement. Il faut enlever. Il faut créer une vitrine. Me voilà dans le hall. Vais-je pouvoir poser quelques questions à Philippine. Une femme de l’ombre. Une organisatrice. Comment en est-elle venue à participer à ce projet? J’espère que nous aurons le temps pour discuter et qu’elle (se) raconte. Il est possible que je n’ai pas le temps de retranscrire son interview avant la fin de l’événement mais promis, je vous offre ça pendant les vacances.

Là voilà. Elle voit qu’il y a encore beaucoup à faire. Elle m’emmène dans l’antre de l’artiste. Cela crée encore. Cela customise des gâteaux. Cela accroche une toile. Mes yeux se posent ici et là. Mon lot sur kisskissbankbank est là. Prêt. Il ne manque plus que la dédicace. Je salue Kashink, Allan. Nous nous rendons dans une salle au calme, évitant le mouvement et le bruit du hall. Quelques questions et réponses plus tard, nous reprenons le train en marche. Philippine retourne en soutien logistique, technique, artistique. Moi je pars au concert de mes amies Les Akouphènes sur Montreuil. Rendez vous demain, 12h pour la visite de l’exposition avec l’artiste. J’ai hâte !!!

Paris chéri-e part 2 – 8 décembre 2015

Paris chéri-e, deuxième soir. Je sors du boulot. Relativement fatigué. Mais plutôt que de rentrer directement à la maison, je bifurque vers l’Européen. Histoire d’assister à un deuxième temps de préparer du projet. Que se trame-t-il ? Que nous réserve Kashink ? Il y a une telle énergie autour d’elle que j’ai envie de savoir. De là à tout vous dire, bien sûr que non. La surprise ne doit pas être gâchée. Même moi j’hésite à m’approcher pour ne pas trop en découvrir. Je ne pose pas trop de questions. Je regarde sans insister. Je photographie un détail pour ne pas montrer l’ensemble. Je cache une partie de ce qui se joue sous mes yeux. Je montre peu pour ne tout pas dévoiler.

Paris chéri-e part 1 – 7 décembre 2015

Paris chéri-e arrive à grand pas. Mais qu’est-ce donc? Deux jours d’exposition, Kashink sous toutes les coutures, un univers artistique époustouflant qui s’ouvre à toutes et tous. Le 19 et 20 décembre à l’Européen, elle nous montrera le lien si particulier qu’elle a avec cette ville dont elle recouvre les murs pour mon plus grand plaisir.

Je prends le train en marche et me retrouve grâce à Kashink au coeur de l’action. Disponible, malgré les différents projets qu’elle mène en ce moment, je me rends compte de la chance que j’ai. Je sens curieusement que j’ai à être là, que ma place est à proximité de cette aventure, qu’il y a quelque chose de superbe qui se prépare.

Me voilà donc dans mon rôle favori, celui de passeur, à vous ouvrir les coulisses de ce projet : Paris chéri-e. Ce soir c’est à l’Européen que j’ai passé du temps, pour assister à un atelier entre Kashink et les étudiants de l’atelier Hourdé. Je vous livre minute par minute ma fin de journée en espérant vous donner envie de découvrir le résultat final dans moins de 15 jours.

Exposition Clichés – 28 novembre 2015

Pour finir, Mathgoth avec Jace. J’aime le cadre et ce puis de lumière au coeur de la galerie. Aujourd’hui c’est vernissage. Donc un peu de frénésie, de monde dans la galerie mais une ambiance chaleureuse. L’artiste n’en est pas à son premier coup ici. Après DiptiQ, il revient en force avec Clichés.

Partant de ses propres photos, de voyages notamment, il met en action ses gouzous et détourne la situation, casse les codes, se joue d’eux (ou de nous). Avec humour, avec ironie, avec moquerie, il invente et donne à voir son univers. Les gouzous, multiple et unique, aventurier, peureux ou amoureux, sont à la fois ses acteurs et ses victimes, ses marionnettes et ses héros. Au passage si cela vous dit d’en apprendre plus sur Jace, voici son interview.

Après tout cela, le chemin n’est pas la maison. Non. Je retrouve dans le 18ème une amie, en terrasse de café. Braver le froid (et la peur aussi). Se retrouver et prendre le temps pour l’autre. Se raconter, se livrer. Rire. Pleurer. Se connecter simplement. Ne pas se promettre l’impossible, se satisfaire de ce qui est réalisé, se réjouir de se savoir dans la vie de l’autre. Se dire « à bientôt » pour ne pas voir le temps filer avant les prochaines retrouvailles.

Exposition Stoul – 28 novembre 2015

2ème étape en ce samedi : au LavoMatik, Stoul a pris la place sur les murs. Ses femmes félines nous en mettent plein les yeux. En couleur. En découpe, blanc sur blanc. Son travail géométrique, triangle après triangle, est magnifique. Cela résonne avec mon côté mathématicien, même s’il est loin depuis quelques années. Sur toile, sur un skateboard, sur papier, elle met en vie ses personnages, telles des déesses.

Je l’avais déjà vu exposée dans plusieurs galeries et j’apprécie toujours autant ce qu’elle fait. En mars 2014 à la galerie Le Pari(s) Urbain avec Vinie et Doudou Style notamment, en janvier 2015 au LavoMatik avec KristX, en juillet 2015 à Akiza la galerie pour l’exposition Summertime, en septembre 2015 lors du festival La Voie est libre à Montreuil.

En prime, je retrouve des amis artistes: Nemi, Le Baron et sa famille (dont voici son interview), Ben en hôte attentif. Quel plaisir de vous revoir et de prendre du temps ensemble. Cela fait du bien. Pour faire des photos dans le fond du Lavo, je dois me frayer et pour cause, d’autres artistes sont en dédicace avec le projet Never mind the Belote (Artiste ouvrier et RNST entre autres).

Exposition Wise 2 – 28 novembre 2015

Le soleil et le froid. Samedi. Que faire pour ne pas rester chez soi et aller à l’aventure. Comment se faire plaisir à moindre coût : aller voir des chouettes expositions de Street art. Pour ne pas courir à travers Paris et se laisser aussi le temps de flâner, rien de tel que de choisir le trio de galeries proches de la BNF. Dans un sens ou dans l’autre, ce qui est sûr c’est que je vais en voir de toutes les couleurs, de tous les styles.

En premier, la galerie Itinerrance. C’est l’artiste Kenyan Wise 2 qui est à l’honneur. Travail sur le masque, la symétrie, les symboles, la spiritualité africaine. Cela me replonge dans mes années en Côte d’Ivoire. J’aime le côté brut de cette espace et la taille des murs. De quoi permettre l’accrochage de grandes toiles, de quoi investir les murs au gré des artistes exposés (pour mémoire : BtoyC215ShoofSethBrusk, ElSeed). Itinerrance c’est aussi la tour 13 et les fresques du 13ème et rien que pour ça chapeau. Moi qui rêve de voir certains murs de Nanterre subir le même sort.

Jorge Rodriguez-Gerada

Exposition L’éternel instant présent – 7 novembre 2015

Être présent. Ici et maintenant. Samedi 7 novembre. Le soleil. Une balade dans le 5ème et le 13ème arrondissement. Seul. Avec mon sac à dos, mon appareil photo. Première arrêt à Nunc. Puis le LavoMatik. Pour finir à Mathgoth.

Le temps. Etre présent en cet instant. Tout est en suspension. Ce temps dans lequel tout semble insaisissable, dans lequel nous allons des fois trop vite entre le passé et le futur. Ce temps que l’on ne prend pas, que l’on laisse filer parfois. Ce temps que l’on ne rattrapera pas, qui nous pousse à aller de l’avant. Ce temps qui apaise les blessures, qui nous fait grandir. Ce temps qui donne à réfléchir, qui nous rapproche.

Le lieu. Etre présent en ce lieu. Je fais le tour, sans prendre de photo, pour m’imprégner de l’univers. J’apprécie beaucoup la configuration de cette galerie. Brute. Ce lieu dans lequel les oeuvres prennent vie. Ce lieu où j’ai le plaisir de croiser le sourire de Mathilde. Ce lieu qui rend possible la rencontre entre un artiste et un public. Ce lieu, véritable écrin pour le travail de Jorge Rodriguez-Gerada.

L’éternel instant présent est une parenthèse privilégiée qu’il faut s’accorder. Savourer ici et maintenant. Pour celles et ceux qui aimeraient en découvrir plus sur cet artiste, voici son site internet. L’été dernier, il a participé au projet In situ Art Festival au Fort d’Aubervilliers avec une oeuvre monumentale au sol. Impossible de se rendre compte du travail sans prendre de la hauteur. Mais déjà d’en bas, les dimensions sont impressionnantes.

Hide

Exposition Maudite soit la Guerre – 7 novembre 2015

Il y a une drôle d’atmosphère au LavoMatik depuis quelques jours. Pesante. Lourde. Un écho du passé qui fait froid dans le dos. Les souvenirs de la 1ère Guerre Mondiale que les artistes revisitent. Les murs se trouvent remplis de ces heures effroyables, de ces moments où la mort a frappé. Les mots bien choisis de mon ami Le Baron (voir son interview), le travail du métal par RNST, le poilu de C215 entre autres.

Que nous restent-ils 100 ans plus tard? Que gardons nous inscrit dans nos mémoires? Comment faire en sorte que cela ne se reproduise pas?

Je racontais à Ben avoir eu la chance un été d’entendre mes grands parents parler de la 2ème guerre mondiale. L’une (ma grand mère maternel) à la campagne, dans une ferme. L’autre (mon grand père paternel) à la ville. Deux histoires. Deux faces d’un même événement tragique. Les peurs. Le maquis. Les tickets de rationnement. L’explosion d’un obus. Puis finalement, la libération.

Je voulais faire également le lien avec un livre magnifique publié aux Editions Bruno Doucey : En plein figure Haïku de la guerre de 14-18.

Exposition Post Graffiti – 7 novembre 2015

Samedi 7 novembre. Prévu : boulot le matin, du soleil toute la journée. Mais que faire l’après midi ? Et bien comme je n’ai pas pu prendre de photo de l’exposition Post Graffiti et qu’elle est prolongée jusqu’au 27 novembre, je suis allé faire un tour à Nunc Paris. Au programme : Astro, Marko93, Meushay, MG la Bomba, Mush, Nassyo, Nosbé, Soklak, Vinie Graffiti et Wire. C’est l’occasion aussi de prendre un p’tit moment avec Charlotte Regnault, une femme extra !!

Art Urbain Contemporain III – 23 octobre 2015

Retour dans le passé : vendredi 23 octobre. Les jours raccourcissent. Le soleil est de moins en moins présent mais ce n’est pas une raison pour rester coincer à la maison et ne plus rien d’autre sauf se caler devant la télévision. Heureusement j’avais une bonne raison de me bouger : déjeuner avec une amie. Reste que j’essaie d’optimiser mes déplacements sur Paris et que j’avais envie de combiner l’utile à l’agréable.

Parfois au Cabinet d’Amateurs, il y a des expositions collectives. La justement j’avais vu certaines photos sur internet et je voulais voir de mes propres yeux certaines oeuvres. Hélas elle n’est plus et vous allez devoir vous contenter de mes photos pour découvrir les artistes.

Suspendu, aérien, voilà qui change, voilà Lapinthur. Les structures sont minutieuses, les courbes, les volumes sont harmonieux. Cela ressemble à un masque, à des plumes. Cela semble habité. Il en faut de la dextérité pour assembler cela, de la créativité pour donner vie à l’ensemble.

Philippe Hérard a deux oeuvres en mode petit diptyque, où ses gugusses tirent, s’étirent, se tiennent par un fil. Cela me ramène dans sa dernière exposition individuelle. Cela me pousse aussi à avancer dans la retranscription de son interview (oh le scoop, voilà que je révèle le prochain sur la liste).

EZK détourne, transforme ce que nous avons l’habitude de voir ou peut être ce que nous ne voulons pas vraiment regarder. La grand marque devient un slogan, l’art contemporain se joue de lui-même. Entre (auto)dérision, symbolisme il y a de quoi réfléchir.

De plus, Smot, Bault et Muga OnAir complètent les murs. Je vous laisse découvrir tout cela.

PS : Pour celles et ceux qui veulent en voir plus concernant Philippe Hérard l’Exposition Philippe Gérard à Joel Knafo Art, concernant Bault l’Exposition Terre Humide au Cabinet d’Amateur

Murs ouverts 11 – 2 octobre 2015

URGENT !!! C’est ce soir (samedi 3 octobre) que finit les 11ème murs ouverts au LavoMatik. De quoi rencontrer du beau monde, de discuter avec les propriétaires des lieux, de boire un coup en regardant de bien belles oeuvres, d’acheter un bon bouquin. Tellement d’artistes présents qu’il en est compliqué de faire la liste. Parmi eux, j’en ai interviewé certains : Shadee K, Le Baron et Daco.

Interview de Stéphanie Le Quec – 20 août 2015

Encore une fois j’avais vu et entendu parler d’une opération à grande échelle (ou à grand mur serait l’expression plus appropriée) au sein de la Gare du Nord. Plusieurs artistes avec lesquel(le)s je suis relié avaient publié leur création, ainsi que plusieurs amis photographes passionnés. Je ne me représentais pas vraiment les lieux où ils/elles avaient opéré.

Un soir en rentrant du travail, problème sur le RER B. Impossible à Gare du Nord d’aller plus loin. Solution de repli numéro 1 : Ligne 5 jusqu’à Bobigny puis le bus 615 jusqu’à Aulnay. Là, sur plusieurs colonnes, je vois des oeuvres de Btoy. Je m’arrête quelques instants mais n’ayant pas mon appareil photo sur moi, je continue mon chemin. Voilà un des … lieux utilisés pour le projet Gare du Nord de Quai 36.

Le 10 août, j’ai fait l’interview de Daco vers le métro Anvers. Une fois finie, je prends la ligne 2 jusqu’à La Chapelle. Au bout du tunnel allant du métro jusqu’à Gare du Nord, je tombe sur une nouvelle oeuvre. Cette fois c’est Artiste Ouvrier qui a envahi le mur.

Je vois également un plan. Mais plutôt que de faire ma visite seul, je me dis que je peux éventuellement demander aux organisateurs de m’accompagner. Je contacte donc Quai 36. Une relance plus tard, ils me répondent. Le rendez vous est pris avec Stéphanie, devant l’entrée principale. Jeudi 20 août. Hâte de découvrir ce projet et de poser quelques questions.

Après l’interview, j’ai quand même sérieusement envie de voir les différentes oeuvres. Je prends le temps. Je refais le chemin que nous venons de faire. Je sors mon appareil. Photographier la gare, c’est forcément photographier les gens qui y passent. Comment ne pas déranger? Comment ne pas envahir l’espace avec mon objectif? Comment sans leur autorisation capter les instants où ils/elles vont passer? J’espère avoir rendu cette ambiance, respecté les mouvements, donné à voir différemment les oeuvres.

Exposition Philippe Hérard – 19 septembre 2015

Place d’Italie. Descendre le boulevard Vincent Auriol. Je me laisse aller à la douceur de cette journée de septembre. Entre nuage et soleil, entre chaleur et vent frais. C’est la première fois que je viens jusqu’à la galerie Joel Knafo Art. L’artiste à l’honneur est quelqu’un que j’apprécie sans le connaître vraiment, quelqu’un qui m’intrigue depuis quelques mois, quelqu’un que j’ai hâte d’interviewer. C’est presque comme s’il m’était familier. Pour sûr, il est sympathique, mystérieux et profondément touchant.

Je suis accueilli dès l’entrée par un des personnages de Philippe Hérard. Grimper quelques marches. Atteindre un espace, un volume, une maison dans laquelle les Gugusses ont pris place. Suspendus, sur le fil, entre deux toiles, entre deux formes, les voilà qui jouent, qui nous amusent.

Les couleurs sont subtiles. Les gugusses sortent du cadre, nous emmènent dans une autre dimension. Les toiles prennent vie, nous font sourire, nous transportent dans une rêverie, dans un désert brumeux, dans un lointain immobile. Nos pensées se fondent dans le décor, se retrouvent au delà. Je vous invite à découvrir ce bel univers et d’ici peu à en savoir plus sur Philippe Hérard.

PS : En supplément, l’exposition Ardoise en novembre 2014. 

Exposition Uniformes – 14 septembre 2015

Me voilà tel un petit soldat. Après le boulot il ne me manque que métro et dodo. Pourtant ce n’est pas l’ordre exact de ma fin de journée. J’y rajoute des étapes, des retrouvailles même.

Gauche, gauche, gauche, droite gauche… Je me mets en marche. Ma prochaine étape est le coeur de cet article et me tient à coeur : c’est la nouvelle exposition Les Uniformes chez Akiza la galerie. D’ailleurs pour Robinson et Yoshii cela faisait un moment qu’ils souhaitaient proposer ce thème. Ou peut être que c’est aussi pour réinventer ce thème qu’il le propose, qu’ils ont invité des artistes à le décliner.

J’ai hâte de voir ce qu’ils nous ont réservés et de vous le partager. Je suis curieux. Surtout qu’à priori la deuxième salle va être interdit au moins de 18 ans ou aux âmes sensibles. Choquant. Quand bien même, l’art doit provoquer une résonance. Cette exposition mélange photographie et peinture, broderie et pochoir. Il y a autant de couleurs sur les toiles d’Artiste Ouvrier que de dégradé d’ombre et de noir sur celles de Juha Arvid Helminen. Il a un sexe au garde-à-vous pour Full Mano, des sexes en « éruption » pour Antoine Bernhart. A voir également : Akiza, Docteur Bergman, Frédéric Fontenoy, Michaël Brack, Noty & Aroz, Smot, Son excellence Otto, Valnoir Metastazis.

Certaines photos peuvent choquer (les moins de 18 ans, ne cliquer pas sur « read more »). Mais cela ne rend jamais aussi bien qu’en vrai !! Je vous invite donc à aller voir cette exposition, visible jusqu’au 11 octobre.