20150608 Vente Ahova-01b

Vente caritative Avoha part 5 – 8 juin 2015

Dernière étape (ou peut être pas) pour l’ONG Projets Plus Actions. Après l’accroche le 27 mai, puis la prise de rendez-vous le 1er juin, la rencontre le 3 juin et le vernissage le samedi 6 juin, voilà le moment tant attendu de la vente. La pression est à son comble ; pour avoir eu Vincent par Facebook hier, la nuit s’annonçait compliquée. Tout ne se joue pas sur une date mais quand même. L’impact de cette vente est directe pour la vie des projets sur Madagascar. Le travail fourni depuis plusieurs mois, s’organiser de semaines en semaines pour solliciter les artistes, leur donner le support, récupérer l’oeuvre réalisée, le stress des derniers jours, les problèmes des dernières heures par rapport à l’accrochage, par rapport à une oeuvre qui vient d’arriver et qui ne sera peut-être pas prête à temps, tout cela se catalyse dans un instant, une vente aux enchères. L’espoir est de voir grimper les prix.

Je suis en avance. J’attends patiemment dans la cour. Curieux de vivre une première expérience de vente aux enchères. Certaines personnes autour de moi ont les moyens de renchérir sur une oeuvre que je ne peux même pas me payer pour le prix de départ. D’autres univers, d’autres vies. Mais il faut forcément des acheteurs pour que les oeuvres se vendent. Il faut aussi reconnaître le travail et avoir en tête les finalités : soutenir des actions de solidarité à Madagascar.

Un détail me fait plaisir. Jean-Marc ne porte pas de cravate. Que faut il pour bien vendre des oeuvres? Respecter les codes du milieu? En jouer? En donner juste ce qu’il faut tout en restant soi même? Le soleil donne une lumière intéressante dans cette cour intérieure. La pierre renvoie la chaleur emmagasinée pendant la journée. Dans quelques minutes, que se passera-t-il? Des mains qui se lèveront pour ajouter des euros? Des personnes au téléphone qui cligneront de l’oeil pour enchérir?

Plusieurs oeuvres me tenteraient bien. Loin de moi pourtant l’idée de lever la main ou de dire 100 € de plus. Je garderai les yeux et les oreilles grandes ouvertes mais ne bougerai pas. J’espère vous raconter fidèlement ce que je vais vivre. Histoire de boucler mon reportage comme il faut.

Vente caritative Avoha part 4 – 7 juin 2015

En avant. Bus puis RER B. Je sors à Châtelet et poursuis mon chemin à pied. Direction le Crédit Municipal de Paris. Voilà la suite des aventures de la vente caritative Ahova organisée par Projets Plus Actions. Après ma rencontre avec Vincent et Jean-Marc mardi en fin de journée je viens pour découvrir les oeuvres dont ils m’ont tant parlé.

Il fait un temps magnifique, les parisien(ne)s et les touristes sont de sortie. J’ai tant à voir, à faire si j’écoutais mon agenda sur Facebook que je ne serai où en donner de la tête et finirai avec un torticoli. Plutôt que de courir, plutôt que de tremper mon t-shirt, je fais le choix de ne pas aller à certains endroits et de prendre le temps pour d’autres. J’aimerai beaucoup jouer les reporter comme je le fais ici sur ce projet de vente concernant des projets de Street art, des festivals, des lieux mystérieux où travaillent des artistes dans le plus grand secret. Je ne fais pas encore partie de celles et ceux qui sont sollicités avant les vernissages mais cela ne serait tardé.

55 rue des Francs Bourgeois. Vérification du sac. Il y a une expo « Sur les murs » à droite en entrant et la salle de vente à gauche. La salle est un peu austère, mais comment faire autrement pour une salle de vente. Les oeuvres sont très bien encadrées pris entre deux vitres. Elles semblent en flottaison. Je ne souhaitais pas rester longtemps (pour ne pas déranger).  il était intéressant de venir voir les oeuvres avant la vente, de venir apporter mon soutien

Pour compléter, je reviens sur la 2eme partie de l’entretien avec Vincent et Jean-Marc mardi dans laquelle ils m’ont expliqué l’organisation de deux ventes.

Vente caritative Avoha part 3 – 4 juin 2015

Prendre le temps de se parler, de se voir, d’écouter, de discuter. Prendre le temps car c’est ce qui est le plus important lorsque l’on rencontre quelqu’un. Voilà ce que j’ai fait ce mardi. Pas pour avoir la possibilité de voir les œuvres avant tout le monde. Pas pour avoir un scoop. Simplement pour rencontrer les deux personnes impliquées dans cette vente caritative, pour comprendre ce qui les motivent à se lever ici tous les matins pour travailler, à faire des milliers de kilomètres pour aider là-bas.

18h45. Le rendez vous est pris, dans les bureaux de L’ONG. Je file de Nanterre (de la réunion interpartenariale) pour arriver à l’heure. Vincent m’a annoncé qu’il y aura également Jean-Marc CIVIÈRE, le co-fondateur de Projets Plus Actions. Pour vous dire d’emblée mon ressenti, j’ai rencontré des gens biens, bienveillants, pragmatiques et ambitieux. Si vous pouvez vous extraire de vos obligations pour lire ce qui suit, vous comprendrez un peu l’envers du décor, le travail fourni par deux personnes pour que vivent et perdurent des projets de solidarité, les choix faits pour rendre cette vente possible. Pour les plus fortunés et collectionneurs de Street art rendez vous lundi 8 pour la vente. Pour les autres, rendez vous ce samedi pour le vernissage. Et si l’envie vous vient, vous pouvez soutenir Projets Plus Actions. 

Vente caritative Avoha part 2 – 1 juin 2015

« Sur quel drôle d’humain suis je tombé?  » Voilà la question que je me pose et que se pose peut être Vincent Bommarito. Il y a dans nos échanges depuis son premier mail une curiosité réciproque. Parles moi de toi et je te dirai qui je suis et ce que je fais.

Nous avons fixé un rendez vous demain soir dans les locaux de l’ONG. Histoire de me montrer leur caverne d’Ali Baba et de répondre à quelques unes de mes questions. Moi j’y vais sans filet, avec l’ambition de vous faire découvrir les coulisses, les à-côtés de ce genre de projet. Car cela ne s’improvise pas de faire une vente caritative. Déjà il faut trouver des artistes, prêt(e)s à céder une oeuvre pour la cause. Il faut organiser la vente. Et également avoir des acheteurs potentiels sans qui la vente n’a pas grand intérêt.

Je me suis permis d’envoyer quelques questions, en amont de notre rendez-vous, afin de comprendre à qui j’avais à faire, d’où il parle comme j’aime le dire. Difficile pourtant de mener une interview sans avoir la personne en face. Il faut écrire, poser sa question, attendre la réponse, réagir en fonction. J’ai donc appris que Vincent avait eu une licence Art Communication et Langage (un diplôme un peu fourre tout selon lui mais qui pour moi prend sens à partir du moment où il est incarné). Il a été stagiaire chez Projets Plus Actions avant qu’un poste ne se libère.

L’art urbain est un vecteur intéressant pour une vente caritative. Vincent a découvert le graffiti à la fac mais reconnaît qu’il aime l’art en général. Une question au coeur de son travail : comment lier des projets artistiques avec la solidarité internationale?

Je m’interroge sur l’utilisation des arts urbains pour faire une vente aux enchères. Est-ce « à la mode »? Rentable? Risqué? Comment Vincent s’y est pris pour obtenir toutes ces oeuvres? Les artistes sont ils/elles sensibles à ce genre de projet?  Jusqu’où va l’implication des artistes? Certain(e)s, dans ce que j’ai pu voir sur internet, vont parfois « sur place ». Pour Vincent, il y a de réelles compétences à avoir pour se rendre sur le terrain et l’ONG ne fait pas de voyages touristiques.

Il m’a dit « garde des questions pour demain ». Et moi de lui répondre que s’ils savent s’y prendre ils en auront plein. Je vous ferai donc découvrir un peu plus de l’ONG Projets Plus Actions et cette vente caritative.

Soirée de Lancement Opus Délits 54 – 28 mai 2015

J’ai hésité à mettre en ligne cet article. Et puis alors pourquoi l’avoir écrit si je ne le partage pas. Donc le voilà :

Il est curieux de voir le monde que cela brasse. J’ai l’impression d’être au boulot et d’entendre « c’est toujours les mêmes ». Peut être bien. Et tant mieux déjà que ceux là viennent. Les premiers cercles autour des artistes de la rue ne sont pas immenses.

En fait je crois que je ne suis pas vraiment de ces mondanités, de ces courbettes et révérences. Ou peut être est ce parce que je suis jaloux de tant de tapes dans le dos, de mots élogieux, d’attentions. Dans un entre soi de gens qui s’apprécient, je n’ai peut être pas ma place. Et c’est là que ce joue peut être les choses pour moi. Ne pas me conformer. Ne pas faire comme les autres. Ne pas reproduire mais faire à ma façon.

Tant que je ne m’approche pas pour avoir un livre et ma dédicace je n’aurai rien. Et peut être est-ce mieux ainsi. Je suis fatigué d’insister pour obtenir quelque chose, de devoir prendre un ticket pour faire partie des personnes retenues. Alors quitte à passer mon tour, je le fais. Quitte à ne pas avoir, je le fais.

Je me place dans un coin, comme un vieil emmerdeur qui râle parce qu’il n’a pas ce qu’il veut. C’est drôle. Je me décale des autres. Je m’amuse. Les photographes sortent avec leur appareil, les fans avec leur livre déjà prêt. Couvrir un événement et courir pour en voir un autre. Etre là et ailleurs en même temps.

Je vais tenter une approche en douce, en biais. A voir si une place se libère spontanément. Pas simple. Cela me rappelle l’Espagne où nous demandions « quien es el ultimo? ». Je n’attendrais pas plus. Aujourd’hui je n’en ai pas l’envie. Je repars donc après avoir fini ma pinte de blanche. Il y aura le bon moment pour retrouver Codex Urbanus autour d’un verre, de prendre le temps de discuter et d’avoir ma dédicace.
Ahova

Vente caritative Avoha – 27 mai 2015

Je me pose plein de questions mais la curiosité l’emportera sûrement. Je veux voir jusqu’où m’emmènera cette aventure. Mais bon chaque chose en son temps, chaque temps pour chaque chose. Vous devez vous demander de quoi je parle.  Alors pour bien raconter les événements, je reviens en arrière.

Hier, je reçois un mail du chef de projet de l’ONG Projets Plus Actions. C’est la première fois que l’on me sollicite pour relayer sur mon site une vente caritative d’art urbain. Je suis intrigué, curieux et en même temps réaliste. Pourquoi me demander ce type de promotion? Mon site n’est à mon sens pas « the place to be ». Il faut que j’en sache plus, que je creuse et découvre ce qui se trâme. Pour l’instant je joue mon rôle de passeur et vous donne cette information : le 8 juin à 20h il y aura une vente caritative au profit de projets à Madagascar organisée par Projets Plus Actions au Crédit Municipal de Paris.

Me voilà journaliste (ou presque), à mener mon enquête sur ce projet. J’aimerai beaucoup comprendre ce qui motive l’organisation Projets Plus Actions, ce qui a poussé les artistes à donner une oeuvre, ce que cet argent va permettre de faire. Cet article sera donc à rebondissement, extensible, évolutif. Pour commencer je vous donnerai les informations que j’ai, à savoir plusieurs liens : www.avoha.fr, le Facebook, le lien d’inscription.

20150523 Exposition Artiste Ouvrier-19b

Balade parisienne partie 2 – 23 mai 2015

Il fait beau. Soleil. Nous repartons de la Galerie Itinerrance pour rejoindre la LavoMatik. Une exposition solo nous attend, d’Artiste Ouvrier. Il fait partie des références lorsque l’on parle du Street art en France et particulièrement sur la technique du pochoir. Pour avoir vu son travail lors des performances pour Dali fait le mur ou son expo solo à Nunc, je peux attester de la finesse de son travail, la précision de ses traits.

J’avais adoré il y a peu l’exposition 10 ans de peinture à 4 mains avec Jérôme Mesnager à la Galerie Ligne 13. Là, il est seul sur les murs. Sur toiles, sur tiroir, sur vinyles, son travail est étonnant, mystérieux. J’apprécie particulièrement ses oeuvres sur bois. Parfois l’inspiration vient d’oeuvres classiques tel que Le déjeuner des canotiers de Renoir, Les raboteurs de parquet de Caillebotte.

Nous partons avec mon amie par le tram, direction Vincennes. Nous marchons jusqu’à Nation puis le bus. En avant pour l’Espace Leon pour voir l’exposition d’Hopare La rue a du charme organisée par la Galerie 42b. Puis métro Ligne 9 pour rejoindre la place de République et aller voir l’exposition L’oeil et la princesse d’Akiza dans l’espace Remix Coworking.

Akiza nous livre plusieurs oeuvres dont 4 toiles inédites. J’apprécie toujours autant son travail. Entre unicité et multiplicité, entre noir et blanc, entre contraintes et liberté. Notre coup de coeur pour l’oeuvre dans la 6ème photo.

PS : je vous invite à lire ou relire l’interview d’Akiza pour comprendre son travail et décrypter les symboles dans ses oeuvres.

20150523 Exposition Street art super heroes-17b

Balade parisienne partie 1 – 23 mai 2015

Pour commencer ce samedi, j’avais donné rendez vous à une amie métro BNF, sortie René Goscinny. Il y avait de quoi faire et presque trop, à ne plus savoir où en donner de la tête. Nous descendons la rue pour arriver au Centre d’Animation. Là, l’exposition Street art super heroes nous ouvre ses portes. Ce qui est sympa c’est le dialogue entre les ateliers du centre et les artistes. De Batman à catwoman en passant par les héros de tous les jours, de dessin au collage, en passant par le pochoir, il y a de quoi voir. Au programme : Sara Chelou, Jo Di Bona, D-day, Epsylone, Ted nomad, Sticko, Crey 132, H2H, Amelius Nubz, Celine Lebovitch, Dezache, Dillon Boy, Nefast de la Fourberie, Shadee K, Artiste Ouvrier, Project another brick, Black Salamander, Antonsetemer, Dryer, TOFF, Basto, Shadow 2 SEBD, Wizart.

Nous continuons plus bas dans la rue René Goscinny pour aller à la Galerie Itinerrance. Là, c’est l’exposition Dripping point de Shoof. La calligraphie poussée dans ces retranchements, dans ces confins. La technique est intéressante et questionne sur ce que cela donne à l’extérieur, en rue. Encore que. Il faut demander à la galeriste d’éteindre les lumières. L’intérieur de la galerie se transforme. Un magnifique ciel étoilé rien que pour nous.

PS : Pour découvrir Shadee K comme jamais, vous pouvez lire son interview.

PS2 : vous pouvez suivre la fin de ce samedi par ici.

20150523 Exposition La rue a du charme-24b

Exposition La rue a du charme – 23 mai 2015

Plus qu’un seul jour pour voir cette belle expo. Urgent donc de bouger vos miches de votre canapé, de refuser de regarder la télé en ce dimanche après midi, de convaincre vos amis ou vos enfants de venir avec vous, de profiter de votre brunch vers République pour aller rue de Léon Frot dans le 11ème.

« La rue a du charme », envoûtante peut être, hors d’attente et lointaine comme les belles demoiselles que nous regardons ou qui nous regardent. Le lieu est aéré, suffisamment ouvert pour ne pas se marcher dessus et pour apprécier à juste distance les œuvres. Les toiles sont grandes parfois et demandent un pas en arrière pour saisir l’ensemble, un pas en avant pour voir les détails.

Il est question d’esthétique, de traits puissants, de mouvements graphiques, de vectoriels donnant vie au corps, au visage, au regard, au cou. Captivantes créatures, femmes idéales, sublimes muses, ayant inspirées l’artiste (d’après l’explication de la galeriste). Il les mets en scène, s’amusant à montrer des parties d’elles, de face ou de tiers, les yeux grand ouverts.

Il est question d’éthique. Me voilà rappelé à l’ordre par la galeriste, pris en flagrant délit de photographier les œuvres sous tous les angles. Attention me dit elle à ne pas dénaturer les œuvres sous couvert de vouloir devenir artiste photographe et d’appliquer des effets sur les photos, publier par la suite sur les réseaux sociaux. Attention de bien rendre à Hopare ce qui lui appartient, et à la Galerie 42b ce qui lui appartiennent également.

Cela nous lance donc dans une discussion. Avec la question complexe de savoir comment nous avions (avec mon amie) trouver l’exposition. (Il y a également la question presque inévitable et sournoise que nous n’avons pas eu, à savoir, « quelle est votre oeuvre préférée? »). Accepter de se mettre face à la critique est un exercice délicat. Surtout que nous ne sommes pas des tendres et allons dire clairement le fond de notre pensée tout en mettant les formes.

Nous avons donc dit que le lieu met en valeur les oeuvres, que cela permet d’être à l’aise surtout face à ces regards, que selon nous ils manquaient d’homme, des visages moins « parfaits », avec des aspérités. Pour elle, un cycle se boucle pour Hopare avec cette exposition. Le travail qu’il a entrepris sur les femmes, sur le regard. Elle nous lance « il va reprendre le chemin de la rue et je pense que vous serez agréablement surpris ». Nous verrons donc !

PS : J’espère avoir rendu le plus fidèlement possible ce que j’ai vécu, ce que j’ai vu. Je vous invite plus que tout à aller voir de vos propres yeux et vous faire votre avis.

PS 2 : Je vous invite Catherine Mikolajczak à me laisser un commentaire pour prolonger notre discussion et me dire ce que vous pensez de mon article.

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Villette Street Festival – 16 mai 2015

Le samedi. Entre soleil et surtout gris. Nous sommes invités à pique niquer. Le temps n’est pas avec nous alors plan B.  Nous déjeuner chez mon amie Jess. Tout est là, les jus de fruits, les olives et autres victuailles. Et surtout les amis. Nous discutons. Nous rions. Nous dansons. Le temps file de la plus agréable des façons.

16h nous repartons et faisons chemin séparé. Je pars en direction de la Grande Halle de la Villette. Il y a le Villette Street Festival et j’ai eu vent par le fil d’actu de Facebook que plusieurs artistes étaient en performance. Le soleil prend le dessus sur les nuages et nous montre ses rayons.

La Villette est en pleine effervescence. Un animateur qui tchatche et ne laisse pas un seconde de répit. Je fais le tour et découvre du Cellograph entre les colonnes de la halle. Plusieurs artistes œuvrent dont Astro, Kanos, Limo, Katre et Wire. Je croise également Lisa Larsonneur de l’Agence Osaro.

Soleil. Musique. Danse. Les gens ont le coeur en fête, le sourire sur leur visage. Des animations me font sortir la tête des graffs. frisbee urbain. Vélo, skate ou rollers dans un hall-pipe. Chorégraphie de Hiphop. Food truck dont un de glace. Je vais d’un artiste à l’autre, comme les nuages au dessus de nos têtes. Attirés un moment dans la grande halle, je découvre du voguing. A découvrir ici et .

Pour une fois que je sais à temps où il faut aller, j’en profite. Mais il est clair que j’aimerai faire des reportages, suivre un projet, faire des photos et permettre de garder des traces. Curieusement je me retrouve connecter à mon boulot en croisant deux partenaires du quartier sur lequel je travaille. Simple coïncidence, pas sûr. Allez, je vous laisse regarder la galerie de photos.

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Exposition Street FANS – 11 mai 2015

D’un revers de main, nous passons de l’air du temps au temps de l’air. Drôle de début pour un article mais j’assume ce côté décalé et hors des clous. L’idée est venue à Codex Urbanus : réunir des artistes autour d’un même objet, donner à voir dans un musée insolite de Paris un mélange des genres. L’idée est venue dans son brillant esprit et la légende dit que c’était au Musée d’Orsay. Maintenant déceler le vrai du faux, cela m’importe peu. A vous de lui poser la question. Surtout que Monsieur Codex est sur plein d’affiches en ce moment : Radiomarais, Opus Delits n*54 (sortie samedi) et que sais-je encore. Folie ou raison, une idée se lance en l’air et suit les bons vents. Voilà de mes mains habiles la façon dont je vous embarque au coeur des ateliers.

Sonner. Franchir la 2eme porte. Monter 3 étages. 14h pile. Je franchis le seuil du musée. 6,5 euros plus tard, je rentre dans la première salle, avec une fiche résumant l’histoire de l’éventail. Il y a des tiroirs, des étagères, des outils, des établis. Je suis très curieux de pouvoir ouvrir, regarder, voir comment cela fonctionne. Dans la salle de gauche, une personne créée un éventail. Elle découpe dans le tissu pour respecter la forme arrondi. Il y a des rouleaux de tissu, des boites, des ciseaux. Le temps semble suspendu et j’ai même de la gêne à prendre des photos et d’entendre chaque déclic résonné dans ce silence. La salle d’exposition est surprenante, le bois, les vitrines. Difficile parfois de faire les photos avec les lustres, la lumière mais je me suis arrangé (secret du photographe…).

L’éventail sous toutes ses formes, du plus rudimentaire (mais non moins efficace) tressé dans une feuille au plus précieux gravé dans l’ivoire, du plus surprenant en plume de dinde au plus délicat en toile de Jouy.  Le lieu ne paie pas de mine et semble pourtant contenir un merveilleux trésor. Cela permet au plus curieux de retracer l’histoire de l’éventail, de voir les machines et outils nécessaires à sa confection, de voir des modèles d’époques différentes, de styles différents. J’ai eu le droit à une discussion off the record avec Mme Hoguet, qui m’a raconté les difficultés à transformer les oeuvres des artistes en véritable éventail. Pas facile le pliage lorsqu’il y a plusieurs couches de peinture. Elle s’est prêtée à cet exercice avec plaisir et si vous prenez le temps, je suis sûr qu’elle peut vous en raconter davantage.

Je suis resté un moment à regarder les petites mains faire et créer une partie d’un éventail. Mme Hoguet donne des conseils précis, montre le geste, apprend. Puis elle m’a laissé, livré à moi-même dans la salle d’exposition, à chercher le moyen d’obtenir des photos correctes, intéressantes, qui en disent suffisamment pour ravir les plus éloigné(e)s qui ne pourront venir et pas assez pour créer de la curiosité, vous donner envie de voir de vos propres yeux. Au programme : Adey, AkizaAstro, BastekCodex UrbanusBUST the DRIPKanosLevaletMG La Bomba, Nemi, Nosbé, Philippe Hérard, Shadee.KSolylaisseTetarTarek.

PS : Les plus courageux/courageuses peuvent faire un tour par ici et lire l’interview de Codex Urbanus et/ou celle d’Akiza.

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Entre ser y estar

Entre ser y estar
Entre être et avoir

Todo puede suceder
Tout peut arriver

Mientras que se levanta el sol
Pendant que se couche le soleil

Todo cambia
Tout est en mouvement

" Et ce qu'il y a de très beau, c'est que les paroles d'amour sont suivies de silences d'amour. "

© Le Baron

Interview du Baron

Depuis quelques semaines, nous nous tournons autour, tantôt là, tantôt ici. lorsqu’il est de passage sur Paris, une fois par mois environ, son temps est précieux. Encore faut il être libre au bon moment, ou ne pas être malade (j’avais du annulé pour cause de grippe en février). Faire coïncider les agendas est parfois complexe, mais dans mon fort intérieur je savais que cette rencontre aurait lieu.

Finalement, en prenant des nouvelles l’un de l’autre, il me dit être présent à l’anniversaire d’Epsylon point au Lavomatik le 10 mars. Je suis disponible. Je me rendrai disponible. Tellement envie de découvrir qui se cache derrière ce pseudo, cet ami Facebook, ce barbu aux yeux rieur et sérieux. Car oui, je l’avais déjà rencontré au Lavomatik (lieu au combien important, vous le découvrirez plus loin). Nous avions pu mettre un visage sur un nom, une voix avec ce visage et prendre également l’engagement de faire une interview ensemble.

Nous nous donnons rencard à l’Indiana café, avenue de France, 17h45. Cela nous permet de ne pas être trop loin du LavoMatik, où il doit retourner après. A ses côtés, sa femme, Angélique. J’espère secrètement qu’elle m’aidera pour qu’il se raconte, pour découvrir des choses inédites. Même si, d’après ce qu’il m’a dit, il lui en faut peu pour parler pendant des heures. A voir combien de temps durera notre rencontre.

J’enchaine après ma journée de travail celle de Street Art. Mais quel bonheur que de renouer avec cette activité, que de devenir le pont entre un artiste et ma famille, mes ami(e)s et les lecteurs de mon site. Je suis ravi de reprendre cet chemin avec Le Baron, j’ai le sentiment, quelqu’un de bien en face de moi.

20150424 Exposition Utopie(s) urbaines-37b

Exposition Utopie(s) urbaines – 24 avril 2015

Se laisser emporter et aller du côté de l’imprévu, voilà ce qui m’a plu ce soir dans cette invitation de Codex Urbanus à venir le retrouver pour le vernissage de l’expo Utopie(s) Urbaine à la Galerie Amarrage…. Revenons en arrière pour comprendre cette aventure.

Heureusement que Codex m’a écrit dans l’après-midi pour me rappeler cet événement, sinon je zappais, me mettais en pilote automatique et je rentrais directement à la maison en passant par la case « Châtelet Les halles ». En plus, il avait un argument de poids. Je ne parle pas de son talent bien sûr, ni de son physique de dieu grec mais de la dédicace qu’il m’avait faite pour l’interview il y a un an et que je n’avais toujours pas récupéré.

Avenue Pablo Picasso (Nanterre). Je remonte jusqu’à la Défense avec mes collègues. Nous chantons, nous dansons. A qu’il est bon d’être en week-end (et pour moi en vacances pendant une semaine). Une première séparation aux Quatre Temps. Puis une deuxième après un passage chez Starbucks. Me voilà seul face à mon destin !!! RER A. Châtelet Les Halles. Coeur du réseau. Toutes les petites fusées filent pour retrouver leur maison. Moi je prends le métro, ligne 4. Je me suis décidé pour aller au vernissage. Porte de Clignancourt. Sortir et se rendre Rue des Rosiers au coeur des puces de Saint Ouen. Il faut marcher. Le temps change, les nuages assombrissent le ciel. Bientôt le 88.

A y est. Un local. Une cour intérieur. Jo Di Bona en live. Une buvette (la convivialité ça fait toujours du bien). Je vois quelques têtes connus. Mais où est mon Codex??? Oui, à partir d’un moment les artistes deviennent nôtres. Je fais un tour dans la galerie. Il y a de la couleur, des styles et univers très différents. Au programme : Tarek, Spray Yarps, Basto, Mat Elbe, S. Neury, V. Pompette, RNST, Gags, Gregos, J. Jover, Codex Urbanus, Happy Fingers, Jo Di Bona.

Je me lance à l’extérieur. Au fond de la cour, Codex est également à l’oeuvre. Nous discutons. Il me donne la dédicace, miracle !! Nous faisons le point sur nos actus. Il va y avoir du lourd à la fin du mois (je n’en dis pas plus). Je continue mon tour, parle un peu avec Jo Di Bona. Cela fait un moment que je devais revenir vers lui pour éventuellement faire une interview. Je le rappelle mi mai pour voir les possibilités.

Les heures avancent. Je dois rentrer chez moi pour finir de préparer ma valise. Demain départ pour une semaine à Toulouse. Je vous laisse avec la galerie de photos. L’expo est jusqu’au 25 mai.
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Exposition Kym et Moyoshi – 17 avril 2015

A deux c’est plus rigolo. A deux c’est intéressant et c’est beau. Le LavoMatik offre de grands murs pour deux artistes aux univers singuliers et qui se mélangent bien : Kym et Moyoshi.

J’avais déjà vu quelques collages de Moyoshi dans les rues de Paris. En ce qui concerne Kym, rien pour l’instant. Ce qui est intéressant c’est le dialogue entre les deux artistes, entre leurs oeuvres et leurs collaborations. D’un côté, de la peinture, des regards, des couleurs pastel et pourtant si vibrante ; de l’autre des traits noirs puissants, des yeux grands ouverts, des animaux, des totems, toute une mystique mystérieuse.

La terre qui permet la rencontre est le LavoMatik. Normal j’ai envie de dire. On s’y sent bien. Bonne zik. Accueil formidable. Le temps d’aller et venir, de lever la tête toujours plus haute. Le temps de prendre le temps. Je regarde quelques livres, je m’arrête sur plusieurs oeuvres. L’exposition vaut le coup, une belle harmonie en réunissant deux artistes sur les mêmes murs. A voir jusqu’à samedi 25 avril !!!

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Exposition Ambition – 17 mars 2015

Mathgoth sait faire pour présenter des artistes de qualité et leur offrir un écrin dans lequel les mettre en valeur. Sans trop en mettre, ni pas assez. Cela doit venir du lien que les galeristes ont su tisser avec les artistes. Un lien de confiance. Une connaissance mutuelle.

A chaque fois que je passe par cette galerie, j’en prends plein les yeux. J’y ai découvert de nombreux univers. J’ai appris aussi à regarder, à chercher les détails, à me laisser porter par mes émotions, mes ressentis, à accueillir ce que cela pouvait provoquer en moi. Il n’est pas juste question de voir de belles choses (ce qui est subjectif) mais plus de voir de nouvelles choses. Vous avez d’ailleurs jusqu’au 9 mai pour aller voir cette exposition.

Là, c’est un grand de chez grand : Cope2. Les toiles sont lumineuses, colorées. Tellement vibrante que j’avais l’impression qu’elle avait été prise d’un mur et donc qu’il en manquait une partie. Tellement forte que j’en suis resté hypnotisé par cette orange. Brut, intense, débordant d’énergie. Du vandale libre comme m’a dit Mathilde. Effectivement il y a de ça : l’écho de la rue, de son côté le plus basique; le Street art dans son côté premier, subversif.

I promise on instagram to Cope2 to make a part in english. I’ll try to do my best. An artist is someone who provoke emotions, thoughts, questions. What I live in Mathgoth Galerie while I was watching Cope2 work is exactly this. I stand in front of « True Colors » and without knowing how or why, I stay there severals minutes. I check the price, just to know if I could buy it or not. I would have love to take it back home. I wish I could see Cope2 in the real and wild world, see his street art work in the street. In the US. In NYC. Or around the world. Who knows?… Maybe one day I will.
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Exposition MG La Bomba – 17 avril 2015

Vendredi 17 avril. Une semaine intense au travail se finit. Il y a eu des réunions en veux tu en voilà, des projets qui s’affinent, des fleurs à plus savoir quoi en faire. Je pars du Petit Nanterre après un atelier du groupe de recherche-action sur la participation des habitants. Il faut prendre le tram, direction La Défense. Ensuite, je cherche le plus court chemin pour aller à la galerie Nunc Paris. RER A puis B suivi d’un bus. Let’s go !!!

Il fait beau, le soleil est là. J’arrive à la galerie. L’accueil est sympathique. La musique est bonne. Malgré les reflets sur les toiles, je tente de me débrouiller pour prendre quelques photos. Nous discutons avec la galeriste ; elle me demande si je connais l’artiste. Connaître est un bien grand mot mais en tout cas j’ai eu la chance de vivre une semaine de dingue avec lui (et d’autres) à Aulnay sous Bois l’année dernière dans le cadre du Festival Rues des Arts.

MG La Bomba nous montre son immense talent. Sur toile, sur cassette VHS, sur téléphone, sur disquette, sur une photo, il y a de quoi voir. Le travail en 3D est impressionnant. Les détails sont époustouflants. La bombette est toujours là, comme signature. Il y a de la couleur, tel un feu d’artifice, de la force et de la douceur également. Vous avez jusqu’au 25 avril pour découvrir son univers.

20150411 Exposition Le Corps Trouble-15b

Exposition Le Corps Troublé – 11 avril 2015

Samedi. 16h45. Le ciel pleure depuis une heure. Le passage à la Galerie Ligne 13 pour l’exposition 10 ans de peinture à 4 mains n’aura pas eu  raison de nous. Pas à pas, nous atteignons le 18ème, la rue Lepic puis Tholozé. Dans la galerie, Yoshii nous accueille et prend le temps de nous faire découvrir l’expo. Au programme : Romain Slocombe, Richard LaillierFull ManoKashink, Oleksandra, Secrètes Savonnettes et Akiza.

Donner des clés sans en dire trop, ouvrir un espace de dialogue dans lequel chacun peut questionner, partager son ressenti, s’exprimer sur ce qu’il voit, voilà ce qui me plaît dans cette galerie. La première salle met en résonnance le travail de Romain Slocombe et d’Akiza. Les photos de femmes asiatiques, les mises en scène, l’esthétique, le grain de l’image fait écho avec les poupées et les pillules d’Akiza. La deuxième salle, au fond, est interdite au moins de 18 ans. Le contenu est explicite, les corps, les dessins, les supports, la scénographie, tout donne vie au mélange des genres, des univers. Des sexes. Des animaux. Des vices. Des sévices. Des jeux. Des plaisirs. Le tout est cohérent. Chaque partie vit et donne vie au tout. Telles des émergences qui fonctionne autant en tant que partie qu’en tant que tout.

Le travail de Full Mano donne à voir le côté aniMâle. L’homme, nu, sexe à l’air, fier, bandant, bandé, le fil rouge qui marque, qui démarque, qui fait surgir, qui fait rugir. Regarder la bête qui est en nous, regarder ces hommes pris pour cible. A côté, ce que fait Secrètes savonnettes est étonnant. La finesse, la délicatesse de ses savons sculptés. Les oeuvres semblent en flotaisson et pour celle posée sur la table, la transparence est impressionnante. Akiza joue de la surface de ces oeuvres, pliée, repliée, provoquant ainsi une dimension nouvelle au travail artistique. Quant à Richard Laillier, les dessins sont surprenant. Yoshii me raconte que beaucoup de visiteurs pensent que ce sont des photos. Effectivement c’est bluffant et j’ai du mal à décrocher mon regard de certaines oeuvres. Je ne suis pas malalaise mais intrigué, cherchant à savoir qu’est-ce qui se cache sous ses dessins, comment sont-elles créées.

Nous discutons encore un peu avec mon hôte. Yoshii sème en moi la curiosité des jours et mois à venir. En mai notamment, l’expo solo d’Akiza: L’oeil et la princesse. (je devrais ajouter expo hors les murs puisqu’à la galerie Remix Coworking, 12 rue des Fontaines du Temple, 75003 Paris).

20150411 Exposition 10 ans de peinture a 4 mains-18b

Exposition 10 ans de peinture à 4 mains – 11 avril 2015

Par deux fois je suis venu devant les deux galeries et je n’ai pas pu voir les expos. Comme si le sort s’acharnait sur moi et ne voulait pas me laisser voir. Maintenant j’en rigole. Peut être suis-je un peu dans la lune, un peu pris au travail, un peu surbooké. Ou pas. Tout simplement c’est un mauvais timing, des contraintes qui jouent contre moi. D’abord les horaires d’ouvertures. Passer à 12h30 alors que la galerie ouvre ses portes à 14h30. Etre persuadé ce 8 avril que j’allais enfin pouvoir entrer. Réaliser pour chacune des galeries qu’elles sont fermées le mercredi. Mais bon. Ce n’est pas de ma faute. Avec ce lundi férié, je suis tout décalé. Ou c’est encore les effets du changement d’heure. Oui c’est pas mal si je mets la faute la dessus. Finalement je me suis baladé, j’ai fait mon sport de la journée. Je ne désespère pas pour autant. J’insisterai. Je reviendrai. Samedi.

Pour Akiza La Galerie cliquer sur l’exposition Le Corps Troublé. Pour la Galerie Ligne 13 et l’expo 10 ans de peinture à 4 mains, continuez la lecture ci-dessous.

Dialoguer à travers une œuvre, donner du sens à « faire en commun », voilà ce qui m’a attiré jusqu’ici. Une exposition et deux grands noms du Street art français. Deux artistes, deux amis. J’avais assisté à un moment de complicité et à l’invasion du corps blanc de Jérôme Mesnager dans l’oeuvre d’Artiste Ouvrier lors des performances pour l’exposition Dali fair le mur. L’un n’avait pas de place pour peindre. L’autre lui a proposé de venir s’incruster. Et le mélange a pris.

L’un au pochoir, l’autre au pinceau; l’un en couleur, l’autre blanc. Instaurer un dialogue, apporter un plus à faire ensemble et ne pas tomber dans la juxtaposition de deux univers : pas facile et pourtant. Cela fonctionne. L’alchimie se fait. Parfois par les corps blancs qui se multiplient, qui s’imposent, qui transforment l’oeuvre. Parfois par la finesse de dessins, des visages, par le choix des couleurs. Les supports utilisés (toile, bois, porte) donnent vie différemment aux histoires que ces deux artistes, ces deux ouvriers ont voulu nous raconter.

Il y a de plus un écho particulier suite à l’interview du Baron. Mais pour cela il faudra la lire une fois sortie. Je me devais de passer voir cette expo et d’en garder une trace sur mon site. Pour les têtes en l’air, les retardataires, les personnes trop éloignées, il faudra vous contenter de cette galerie de photos.